PRODUITS CONTEMPORAINS
  PRODUITS BOIS
 
 
  PRODUITS
  DOSSIERS
 
 
  DOSSIER
 
 
  DOSSIER
 
 
  DOSSIER
 
 
 
 
 
 
Google


L’achat d’une nouvelle cuisine se prépare, sur le plan technique, mais aussi financier. Pourtant, le crédit, auquel on recourt sans hésiter pour acquérir d’autres biens, est peu proposé par les vendeurs de cuisines. Alors que les consommateurs sont demandeurs.

 

Pour beaucoup de professionnels du secteur, le constat est affligeant. Parmi les biens durables vendus sur le marché de l’aménagement de l’habitat, les cuisines sont ceux pour lesquels l’acheteur a le moins recours au crédit. Il paye "cash" trois fois sur quatre ou, à la rigueur, fait appel à son banquier.


Pourtant, les consommateurs dans leur majorité (63 %) sont demandeurs d’une offre de crédit de la part des vendeurs de cuisines, comme l’indique une étude de Cetelem (Les Cahiers de l’Observateur - L’aménagement de l’habitat - Comportements et attentes des consommateurs, novembre 1999). Or, seuls 19 % d’entre eux ont reçu cette proposition. Pour la plupart, ils ont d’ailleurs été informés sur le crédit par leur banquier et non par les vendeurs. «On aimerait qu’ils nous informent sur la façon de payer car c’est gênant de demander à payer en plusieurs fois», résume un témoignage.

Cette insuffisance est principalement due à une méconnaissance des vendeurs, semble-t-il. Or, le crédit permet aux clients tentés par une cuisine d’acheter sans attendre. Il permet aussi d’augmenter le budget prévu pour cet achat avant de songer à cette possibilité de financement.


Ne pas hésiter à parler crédit


L’offre de financement sur le lieu de vente fait désormais partie des services attendus par le consommateur. Les grandes enseignes l’ont bien compris, n’oubliant pas que leurs concurrents sont aussi dans d’autres secteurs que la cuisine (le consommateur peut hésiter entre acheter une voiture, un équipement "home cinema" ou un tour du monde par exemple).

Le budget moyen concacré à l’achat et à l’installation d’une cuisine équipée est de l’ordre de 6.000 euros. C’est donc en effet autant un investissement (venant conforter le patrimoine) qu’une dépense d’équipement (au même titre qu’une voiture). Or, 70 % des achats d’automobiles sont réalisés à crédit !


Les possibilités de financement ou les facilités de paiement proposées par le vendeur peuvent ainsi constituer un service déterminant dans le choix d’une cuisine. Si le recours au crédit n’est pas proposé, l’acheteur ne doit pas hésiter à en faire la demande. De nombreux organismes de crédit proposent des solutions de financement spécialement adaptées à la cuisine —Cetelem, Finalion, Financo, Franfinance, Sofemo, Sofinco, Sygma Banque...— et certaines enseignes du secteur ont même leur propre service de financement.

Tous les spécialistes de l’habitat n’ont pas encore bien intégré le crédit dans leur démarche commerciale. Les professionnels de la cuisine sont notamment très en retard, alors qu’il y a une réelle attente des consommateurs. Ces derniers apprécient la relation de confiance et le fait d’avoir un interlocuteur unique pour leur achat.
(Source : Cetelem)
Le financement des travaux


Imprimer cette page


NOS PARTENAIRES
   



© copyright 1998 - 2007 Cuisirama


Tous droits réservés. L'usage ou la reproduction même partielle des textes, photos ou graphisme publiés sur ce site sont interdits sans l'accord de Cuisirama.
Réalisation :
Sushi Communication
Haut de page
DECOR BAINS